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Owl : Formations et prestations environnementales

23/11/2021

Owl : Formations et prestations environnementales

Romain BERNARD

 

Consultant environnement

 

Après avoir travaillé sur la mise en place de l'affichage environnemental pour le secteur de l'ameublement lors d'une première expérience en tant que consultant environnement, je me lance dans la formation sur les sujets du développement durable, de l'éco-conception et de la communication environnementale.

Pourquoi réintroduire l’abeille noire en apiculture ?

09/04/2017

Pourquoi réintroduire l’abeille noire en apiculture ?

Une espèce délaissée par les apiculteurs producteurs…

 

Elle ne représente plus aujourd’hui que 10% de la population des abeilles mellifères en France ! Afin de la sauvegarder, une quinzaine de conservatoires ont été créés dans l’hexagone par des passionnés. Le premier fût celui de l’île d’Ouessant en 1989. Eloigné du continent et bénéficiant d’un environnement sans pesticide, ce sanctuaire breton est une référence en la matière.  

Mais cela n’est pas suffisant car depuis plus de 50 ans l’abeille noire est négligée par le monde apicole lui préférant des espèces plus productives d’importation.

Dans les années 60 c’est l’abeille jaune (apis mellifica linguista) la belle italienne, qui avait les honneurs. Puis dans les années 70-80 c’est l’abeille grise (apis mellifica caucasica) la besogneuse de la région du Caucase qui était à la mode. L’abeille brune (apis mellifica carnica) de Slovénie a eu son époque glorieuse dans les années 90.

Afin d’obtenir des récoltes de plus en plus importantes, les apiculteurs ont sélectionnés des abeilles produisant des colonies très populeuses, démarrant rapidement au printemps, essaimant le moins possible et douces comme des agneaux… l’abeille idéale en quelque sorte !

De nos jours c’est la Buckfast@ (marque déposée) qui peuple principalement les ruchers. Créée par homme, en croisant les différentes espèces en laboratoire, elle nécessite une sélection continue afin de cumuler le maximum de qualités des différentes lignées dont elle est issue, tout en écartant leurs défauts.

 

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www.permaculturedesign.fr

Pourquoi les abeilles disparaissent

25/11/2016

Pourquoi les abeilles disparaissent

« Le changement de reine a fonctionné, il y a des larves dans le couvain ! », s’enthousiasme Lionel Garnery en brandissant un cadre couvert d’ouvrières. Au fond des alvéoles, on distingue en effet de minuscules points blancs, preuve que la nouvelle reine installée dans la ruche a commencé à pondre. Nous sommes au Conservatoire de l’abeille noire d’Île-de-France (link is external), au cœur de la forêt de Rambouillet. Dans ce « petit coin de paradis à une heure de Paris », peuplé de bouleaux, de fougères et de bruyères en fleurs qui régalent les abeilles en cette fin d’été, le chercheur spécialiste de génétique des populations au laboratoire Évolution, génomes, comportement, écologie1 a installé une quarantaine de ruches. Son objectif, et celui de la vingtaine de conservatoires présents en France, est sans ambiguïté : assurer la survie de l’abeille noire, l’abeille domestique ouest européenne. Car Apis mellifera mellifera, le nom scientifique de l’abeille noire, est bel et bien en sursis !

 

« Ces vingt dernières années, la production de miel dans l’Hexagone a été divisée par deux », confirme Vincent Bretagnolle, écologue au Centre d’études biologique de Chizé2, dans les Deux-Sèvres. La faute à un déclin fulgurant des populations d’abeilles domestiques partout dans le monde développé, des États-Unis à l’Europe en passant par l’Australie. Un phénomène inquiétant baptisé « Colony Collapse Disorder » ou « syndrome d’effondrement des colonies ». Le phénomène a d’abord été observé aux États-Unis au début des années 1990. Puis dès 1995, en France, où certains apiculteurs ont accusé jusqu’à 90 % de pertes – loin des 5 à 10 % de mortalité généralement constatés dans les colonies d’abeilles.

 

L’effondrement des populations d’abeilles, domestiques mais aussi sauvages, n’est pas seulement une mauvaise nouvelle pour les amateurs de miel. En pollinisant les plantes à fleurs, les butineuses garantissent la reproduction de nombreuses espèces végétales. Et pas moins d’un tiers de l’alimentation mondiale dépendrait de cette pollinisation – sans abeilles, pas de tomates, de courgettes, de fraises ou encore de pommes... Un service environnemental que l’Institut national de recherche agronomique (Inra) a évalué à 153 milliards d’euros par an dans le monde.

 

Des pratiques agricoles néfastes

 

Dès les années 1990, les soupçons des apiculteurs se portent sur une nouvelle classe d’insecticides utilisés dans les cultures, les néonicotinoïdes. Ces molécules mises au point dans les années 1980 sont de puissants neurotoxiques qui agissent directement sur le système nerveux central des insectes ravageurs de cultures. « À la différence des précédentes générations de pesticides, les néonicotinoïdes ne sont pas uniquement pulvérisés sur les plantes, mais peuvent enrober directement les semences, explique Axel Decourtye, écotoxicologue et directeur scientifique de l’Institut de l’abeille. Ce sont des insecticides systémiques, qui se retrouvent dans tous les tissus de la plante, jusque dans le pollen et le nectar des fleurs. »

 

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lejournal.cnrs.fr

Comment les abeilles choisissent-elles le pollen ?

25/11/2016

Comment les abeilles choisissent-elles le pollen ?

La nature abonde d’une multitude de fleurs de formes et de couleurs variées, avec tout autant de pollens associés. Et chacun d’eux possède une valeur nutritive et une composition différente ! Il est également crucial dans le nourrissage des larves, la croissance des adultes et la maturation sexuelle. C’est donc un défi de taille que les abeilles doivent relever pour sélectionner et évaluer le pollen afin de choisir celui qui sera le plus nutritif et le plus abondant, en économisant un maximum d’énergie. Mais comment se débrouillent-elles ? Si l'on connaissait déjà quelques éléments sur leur technique, des chercheurs de l’Université Exeter ont cherché à comprendre l’ensemble des mécanismes "mécasensoriels" (à la fois mécaniques et sensoriels, donc).

 

Une approche multisensorielle et mécanique

 

« Il semble que les abeilles ne répondent pas à un seul composant du pollen, comme la teneur en protéine brute, mais à une gamme de signaux sensoriels dans le pollen et la fleur », explique le Dr Natalie Hempel de Ibarra, experte en neuroéthologie des insectes. S’il est aisé de déterminer la valeur nutritive du nectar, un suc produit par les fleurs, il est beaucoup plus compliqué d’évaluer celle des différents pollens puisqu’elle est très variable. Sachant que les abeilles se nourrissent rarement directement sur la fleur et récoltent plutôt des échantillons dans des "sacs" appelés corbiculas sur leurs pattes ou sur leurs poils, elles doivent utiliser d’autres sens pour l’analyser. Pourquoi ne le gouttent-elles pas plus souvent ? Selon les scientifiques, cela serait dû au faible nombre de gènes récepteurs au goût qu’elles possèderaient, par rapport aux autres insectes (10 contre 23 chez les bourdons et 76 chez les drosophiles). En plaçant du pollen riche en acides aminés sur un coton, composant 20% du pollen, ils se sont aperçus que les abeilles présentaient un comportement de récompense, caractérisé par un allongement de leur proboscis. Lorsque les chercheurs ont renouvelé l’expérience avec une solution de saccharose, autre composant du pollen, aucune association récompense-aliment n’a été observée. Elles seraient alors plus sensibles aux acides aminés mais leur goût serait très limité concernant les autres composants.

 

Heureusement, leur sens de la vue semble plus développé. Bien que leurs yeux soient de petite taille et à faible résolution spatiale, leurs capacités visuelles sont très bonnes. Il semblerait que les abeilles aient des préférences de couleurs de fleurs et butineraient alors ces dernières plus souvent. Pour vérifier que cela était associé à la qualité du pollen, les chercheurs ont présenté deux ronds de couleurs différentes avec du pollen très nutritif et un second non nutritif. Tout d’abord, le meilleur pollen était associé à la fleur préférée des abeilles, puis ils ont inversé en le plaçant dans la fleur de l’autre couleur. Résultat, les insectes se sont adaptés et sont allés vers l’autre fleur, montrant bien qu’elles ne choisissent pas leurs couleurs préférées au hasard. Cependant, à cause de la faible résolution qu’offrent leurs yeux, quand la corolle de la fleur et l’anthère (organe de la fleur où se trouve le pollen) sont de couleurs similaires, les abeilles vont davantage sur la corolle, sûrement car elle est plus grosse et donc plus visible.

 

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www.sciencesetavenir.fr

Les causes de mortalité des abeilles

25/11/2016

Les causes de mortalité des abeilles

En matière de santé du cheptel apicole, l’analyse du bilan annuel des enquêtes menées par les services de l’État est riche d’enseignements. Ces enquêtes font suite aux signalements de mortalités aiguës de colonies. En 2015, ce sont 195 alertes dans 52 départements qui ont été enregistrées, ce qui représente une forte hausse des signalements par rapport aux années précédentes et donc implique une plus grande fiabilité et représentativité des problèmes rencontrés sur le terrain par les apiculteurs.

 

Le varroa, ennemi numéro 1 des abeilles

 

Près de 4 enquêtes sur 10 ont conclu à la responsabilité certaine de pathologies expliquant ainsi les mortalités observées. C’est essentiellement l’insuffisance, voire l’absence complète, de lutte contre le varroa qui explique cette situation. «Eu égard au profil de varroa et son rôle dans l’affaiblissement du système immunitaire de l’abeille ainsi que son rôle de vecteur d’autres agents pathogènes, notamment les virus, ce constat récurrent est alarmant et invite à des actions concrètes et rapides de la part des apiculteurs», selon Fayçal Meziani, référent expert national Apiculture, pathologie des abeilles à la DGAL (Direction générale de l’alimentation, ministère de l’Agriculture).

 

Les mauvaises pratiques apicoles au banc des accusés

 

Il n’est pas très politiquement correct d’évoquer la qualité des pratiques apicoles. Si, fort heureusement, une large majorité d’apiculteurs gèrent avec soin et attention leur cheptel apicole, force est de constater que les mauvaises pratiques perdurent. Selon l’expert de la DGAL, il s’agit en effet d’un autre constat récurrent. Et loin d’être marginal, il explique environ 1 cas de mortalité sur 7 (14 %).

 

 

Concrètement, il s’agit de lutte contre le varroa avec des produits acarides non homologués ou des «remèdes de grand-mère faits maison», de mauvaises préparations de l’hivernage, de couvain refroidi, de pénurie alimentaire et dépopulation en sortie d’hiver...

 

Pour Fayçal Meziani, «ces pratiques engendrent des mortalités élevées constatées au sein des colonies visitées».

 

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Une abeille menacée par les apiculteurs ?

06/11/2016

Une abeille menacée par les apiculteurs ?

L'abeille noire, autrefois très répandue, est en train de disparaître. Les 5 et 6 novembre prochains pour la première fois, ceux qui se battent pour la sauver vont se réunir pour lancer un cri d’alarme. Cette abeille, c’est l’espèce qu’on connait tous. Elle est noire avec des poils jaunes/châtains. En 2004, environ 7 abeilles qui butinaient en France étaient des abeilles noires pures. Ça fait un million d’années qu’elle existe. Elle a résisté, contrairement à d’autres espèces, à deux glaciations. Elle est mieux armée que d’autres pour résister au changement climatique à venir sauf si elle disparaît à cause de l’homme. Sa population est en chute libre depuis 10-15 ans. En 2004, 7 abeilles sur 10 étaient des abeilles noires locales. Aujourd’hui on serait à une sur 4.

 

C’est une conséquence de la lutte contre les pesticides, explique le grand spécialiste de l’abeille noire, Lionel Garnery. Pour faire face au déclin des abeilles, beaucoup d’apiculteurs ont importées des races d’abeilles noires plus productives venues d’Italie, Grèce. Résultat : les abeilles importées prennent le dessus et font disparaître les abeilles noires locales. "Les apiculteurs sont responsables mais non coupables, constate notre chercheur au CNRS Lionel Garnery. D'ici 15 à 20 ans, il est possible qu'il n'y ait plus d'abeilles noires en France".

 

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Le miel : une demande colossale... et une offre qui n'arrive pas à suivre

06/11/2016

Le miel : une demande colossale... et une offre qui n'arrive pas à suivre

«Le miel adultéré (modifié ou falsifié), c'est le principal fléau pour l'industrie apicole, plus que les pesticides ou les problèmes sanitaires», a assuré à l'AFP le professeur argentin Norberto Garcia, invité au 21e Congrès de l'Union nationale de l'apiculture française (Unaf), à Clermont-Ferrand. M. Garcia, qui est également le président de l'Organisation internationale des exportateurs de miels, a constaté que les exportations de miel ne cessent de croître: alors que le nombre de ruches a augmenté dans le monde de 8% de 2007 à 2013, l'exportation de miel dans le monde a augmenté de 61%.

 

Dans l'hémisphère «oriental» - allant de l'Ukraine à Taïwan -, la tendance est encore plus criante avec une hausse de ruches de 13% quand les exportations explosent de 196%, selon des chiffres croisés de la FAO et des Nations Unies. «Ces statistiques montrent une choquante anomalie allant complètement à l'encontre des tendances mondiales de baisse de productivité des ruches», a souligné M. Garcia devant un parterre d'apiculteurs réunis au congrès de l'Unaf, qui se tient jusqu'à dimanche.

 

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www.lefigaro.fr