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Pourquoi la récolte de miel est catastrophique en France cette année?

05/10/2016

Pourquoi la récolte de miel est catastrophique en France cette année?

Dans toutes les régions, les récoltes sont en baisse de 60 à 80 % par rapport à 2015. La Bretagne est la seule à s’en sortir un peu mieux, avec tout de même des récoltes en baisse de 50 % par rapport à l’année dernière pour les miels toutes fleurs.

 

« Sans soutien, c’est la mort de l’apiculture »

 

« Cette année, les conditions climatiques se sont surajoutées aux problèmes récurrents de l’apiculture que sont les intoxications et le manque de diversité de la végétation », explique Henri Clément, porte-parole de l’Unaf. La santé des colonies d’abeille n’est donc pas pire que l’année dernière, mais 2016 n’a pas permis aux ouvrières de butiner à leur faim : les ressources en nectar ont été quasi nulles pour les acacias, la lavande et le thym. ll n’y avait pas non plus grand-chose à tirer des châtaigniers et des sapins : la récolte de miel de forêt a été très irrégulière et jamais abondante, constate l’Unaf.

 

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www.20minutes.fr

Malgré l'effet de mode, l'abeille des villes ne remplacera pas celle des champs

05/10/2016

Malgré l'effet de mode, l'abeille des villes ne remplacera pas celle des champs

A Lille, par exemple, un rucher-école municipal, implanté derrière la gare et destiné aux particuliers, connaît un indéniable succès, avec deux ans de liste d'attente, pour une dizaine de ruches.

En adhérant dès 2007 au programme national "Abeille, sentinelle de l'environnement", la capitale nordiste était l'une des pionnières, avec Montpellier, à vouloir défendre farouchement l'insecte pollinisateur et son espace naturel: la ville a ainsi éradiqué les traitements chimiques au profit de produits naturels et cultive ses propres variétés de plantes.

Un an plus tard, elle créera même le premier poste de conseiller municipal délégué à l'apiculture urbaine de France.

Depuis, 80 espèces d'apidés sauvages qui avaient disparu du territoire lillois ont été à nouveau repérées. "En termes de diversité, 2015 est une bonne année avec la découverte de trois nouvelles espèces d'abeilles sauvages patrimoniales dont l'Andrène vague", se félicite Lise Daleux, déléguée écologiste à la nature en ville.

- 35% de mortalité -

Les ruchers en campagne subissent en effet une importante surmortalité: "alors qu'on comptait 5% de pertes dans les années 1990, ce nombre grimpe jusqu'à 35% aujourd'hui", s'alarme Dominique Céna, l'un des porte-paroles de l'Union nationale de l'apiculture française (Unaf).

 

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www.lepoint.fr

Des secrets révélés de la production de miel par les abeilles

05/10/2016

Des secrets révélés de la production de miel par les abeilles

Les abeilles collectent le nectar des fleurs et concentrent les sucres qu’il contient pour produire du miel. Les réserves de miel stockées dans des cellules de cire permettent aux colonies de survivre à l’hiver pendant lequel aucune nourriture n’est disponible dans l’environnement. Cette riche source de sucre est aussi appréciée par les humains qui récoltent le miel pour le consommer. Malgré l’importance du miel pour les sociétés d’abeilles et humaines, le processus de production de miel dans la ruche est mal connu.

 

L’équipe de recherche d’Agroscope de la confédération Suisse et l’Institut pour la Santé de l’Abeille de l’Université de Berne (Suisse) rapportent dans la revue à accès libre PLOS ONE, les changements de concentration de sucre qui s’opèrent pendant la production de miel par les ouvrières d’abeilles domestiques.

 

‘Les difficultés techniques pour mesurer la concentration du sucre dans les cellules de cire sans déranger les abeilles font que l’on en connait très peu sur la transformation du nectar en miel ‘ rapporte Vincent Dietemann d’Agroscope, responsable du projet. ‘La tomographie à rayon X est normalement utilisée pour examiner des patients humains ou animaux, dans cette étude nous avons utilisé cette technique pour scanner des ruches entières. Nous avons ainsi pu, pour la première fois, mesurer et visualiser la concentration en sucre dans les cellules où le miel est produit’ ajoute l’auteur principal Michael Eyer qui a travaillé sur le projet pendant deux ans à Agroscope et à l’Institut pour la Santé de l’Abeille.

 

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www.admin.ch

L'impuissance alimentaire des abeilles

05/10/2016

L'impuissance alimentaire des abeilles

La consommation de ces substances devient encore plus importante si en plus d'enlever la possibilité de choisir la nourriture, les abeilles sont stressées par un confinement forcé avec cette nourriture. Ces résultats suggèrent que le stress et l'absence de choix alimentaires ont un impact significatif dans l'ingestion de nectars qui dans d'autres conditions ne seraient jamais acceptés par les abeilles, ce qui pourrait affecter la survie des colonies. Cette étude est publiée dans la revue Scientific Reports.

 

La question de pourquoi les animaux acceptent parfois, de façon surprenante, d'ingérer des substances toxiques qui peuvent affecter dramatiquement leur survie est extrêmement importante pour comprendre certains aspects de la biologie de la nutrition qui pourraient paraitre incompréhensibles à simple vue. Cette question devient encore plus importante dans le cas de l'abeille domestique, un insecte qui souffre des modifications substantielles de son environnement à cause des pratiques agricoles humaines et qui fait face à une mortalité massive au niveau mondial.

 

L'abeille domestique est un insecte pollinisateur dont l'activité de butinage a une importance économique fondamentale pour l'homme. En France, environ 70 % des espèces de plantes recensées, sauvages et cultivées, sont pollinisées par les insectes pollinisateurs et certaines plantes en dépendent totalement. Or, depuis un certain temps, les populations d'abeilles sont en déclin dans le monde entier. Plusieurs raisons ont été avancées pour expliquer la perte massive de colonies d'abeilles, y compris des maladies, des pathogènes, des parasites, de nouveaux prédateurs, les pesticides et le changement climatique. Cependant, la question de savoir comment l'alimentation des abeilles est affectée par différents niveaux de stress et de disponibilité de nourriture, a été beaucoup moins examinée.

 

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www.techno-science.net

L’abeille, au-delà du miel

05/10/2016

L’abeille, au-delà du miel

C’est le début du mois de juin. Comme chaque année depuis une décennie, quelque 40 000 ruches du sud du Québec prennent le chemin du Lac-Saint-Jean et de la Côte-Nord. Ce sont entre 1,6 et 2 milliards d’abeilles domestiques, des «abeilles à miel», qui montent –en camion– vers le nord pour aller butiner dans les bleuetières. Comme les bleuets ne poussent à peu près pas sans abeilles, les producteurs sont prêts à payer entre 116$ et 170$ la ruche, à coup de 2 à 5 ruches par hectare de terrain. Ils signent donc tous les ans des contrats de pollinisation avec des apiculteurs, ces éleveurs d’abeilles.

 

Sur les quelque 50 000 ruches actuellement en activité aux quatre coins du Québec, 44 000 servent à la pollinisation en début d’été, principalement pour la culture des pommes, des bleuets, de la canneberge et des cucurbitacées (courges, concombres, melons, citrouilles, etc.).

 

Pour l’industrie apicole, il s’agit d’une petite mine d’or de 5,1M$ annuellement, qui procure une source de revenu complémentaire à la production de miel. Pour l’industrie agricole, c’est l’assurance d’avoir une bonne production de fruits ou de légumes. Cette entente cordiale cache cependant une réalité sournoise: une agriculture devenue très dépendante d’abeilles domestiques qui n’ont pas toujours la vie facile.

 

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www.contact.ulaval.ca

Apiculture en ville fin d’un eldorado ?

02/07/2016

Apiculture en ville fin d’un eldorado ?

On oublie cependant que les abeilles ont un besoin important de sources de nourriture (nectars, pollens) qui pour la plupart du temps, reste assez anecdotique en ville.

Avec un nombre de ruches encore marginal dans les zones urbaines, ces dernières ont encore de quoi butiner et favoriser à hauteur de leurs occupantes, la biodiversité locale.

 

Mais, la place des abeilles est-elle réellement en ville ? Si on déplaçait un rucher de 200 ruches (taille minimum d’un cheptel pour un apiculteur professionnel), les comportements des abeilles et des hommes seraient différents.

 

Faute de nourriture suffisante par exemple, les abeilles essaimeraient (une partie de la colonie sort de la ruche et s’envole avec la vieille reine).

 

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www.untoitpourlesabeilles.fr

Certaines abeilles sont capables de se reproduire toutes seules

02/07/2016

Certaines abeilles sont capables de se reproduire toutes seules

La reproduction chez les abeilles est quelque chose de complexe. La reine a pour vocation de pérenniser la colonie et elle seule est fertile. Elle pond des oeufs qui, s'ils sont fécondés par un mâle, donneront naissance à des abeilles femelles. Les oeufs pondus par les ouvrières, ou pondus par la reine, mais non fécondés, donnent naissance à des abeilles mâles. Seule la reine est donc capable de produire des femelles, ce qui la rend essentielle à la survie de la colonie.

 

Des chercheurs ont découvert une particularité chez les abeilles du Cap, ou Apis mellifera capensis, une sous-espèce de l'abeille Apis mellifera que nous connaissons bien, rapporte le site Science et Avenir.

 

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www.levif.be