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15 chiffres sur les abeilles, elles sont indispensables à notre survie

22/02/2016

15 chiffres sur les abeilles, elles sont indispensables à notre survie

Les abeilles sont des insectes présents sur la quasi-totalité du globe. On recense plus de 20 000 espèces dans le monde, dont 1 960 en Europe et 1 000 en France. Les abeilles et les guêpes sont deux espèces bien distinctes, tandis que les bourdons font partie d'une sous-espèce d'abeilles.

 

Une colonie d'abeilles domestiques compte entre 40 000 à 60 000 individus


Les abeilles sont des insectes sociaux, qui forment des colonies. En général, elles se composent de 40 000 à 60 000 individus durant le printemps et l'été, alors que leur nombre peut chuter jusqu'à 10 000 voire 5 000 en hiver. Les ouvrières représentent 95 % de la colonie, les mâles sont beaucoup moins nombreux, leur rôle est essentiellement lié à la reproduction. Enfin, la reine est la seule femelle fertile, elle est la mère de tous les membres de la colonie.

 

En Europe, 9,2 % des espèces d'abeilles sauvages étudiées sont en voie d'extinction


Selon l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), 9,2 % des espèces d'abeilles sauvages étudiées en Europe sont en voie d'extinction et 5,2 % d'entre elles le seront dans un avenir proche. Au total, 150 espèces sont en déclin, 244 semblent stables, et 13 en augmentation.

 

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Propolis : une merveille de la nature pour rester en bonne santé

22/02/2016

Propolis : une merveille de la nature pour rester en bonne santé

Parce qu’ils ne possèdent pas l’AMM, Autorisation de Mise sur le Marché des produits de santé, qui est complètement ficelée par les experts du ministère et les laboratoires pharmaceutiques. Ils veulent que tout un chacun se gave de médicaments remboursés par notre système de santé. Vous pouvez le vérifier dans les maisons de retraite avec tout ce qui est prescrit inutilement à nos personnes âgées. Voilà pourquoi les produits de la ruche sont si peu connus. Je vais donc me charger de vous en parler.

 

L’abeille, le chercheur et le chirurgien


Revenons maintenant aux produits de la ruche et à la propolis, à travers cet entretien que j’ai réalisé avec Nicolas Cardinault, qui est chercheur, docteur ès sciences, spécialisé en Nutrition Humaine.

Quel parcours professionnel et scientifique avez-vous suivi pour vous passionner pour les produits de la Ruche et devenir un expert international au service de la santé humaine ?

NC : C’est Patrice Percie du Sert spécialiste international des produits de la ruche qui m’a convaincu du bien fondé de son approche par les abeilles et du potentiel « santé » de leurs produits sur des bases scientifiquement avérées. Je dirige actuellement la recherche et le développement chez Pollenergie (www.pollenergie.fr) proche d’Agen. Il sort en moyenne une publication internationale tous les 2 jours sur les produits de la ruche. Ces produits n’ont pas fini de livrer tous leurs secrets pour notre santé.


La propolis c’est quoi ? Pourquoi dit-on que c’est une merveille pour la santé humaine ?


NC : Il s’agit d’une substance résineuse récoltée et transformée par l’abeille. Elle la prend sur les bourgeons et sur la résine des arbres.

Le mot Pro : en avant… Polis : cité, par son étymologie nous amène à considérer la ruche comme une entité sociale : par extension c’est ce qui est à l’entrée de la ruche. On peut rencontrer aussi le qualificatif de “cire noire” dans des textes anciens. La propolis est donc une substance résineuse constituée de divers produits végétaux mélangés avec les sécrétions salivaires de l’abeille.

C’est seulement à l’issue de cette transformation que cette résine devient « Propolis ». Les abeilles la récoltent d’abord pour colmater les trous de la ruche afin d’en assurer l’étanchéité. Ainsi la ruche est plus stérile que le plus stérile de vos blocs opératoires.

 

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En quête de brut : du miel en rayon pour les puristes

12/01/2016

En quête de brut : du miel en rayon pour les puristes

Non transformé.

 

Qu’un miel n’ait pas été chauffé est important du point de vue de ses vertus apithérapeutiques fines, en particulier de ses effets prébiotiques (favorable à la microflore intestinale) et de son pouvoir antibactérien. La chaleur accélère la dégradation du taux de HMF (hydroxilméthilfurfurol). Le taux légal maximum est de 40 mg/kg. Or un miel chauffé bien au-delà de 45 °C voit ce taux atteint en quelques heures, voire quelques minutes. Heureusement, la majorité des miels en pot n’est pas chauffée, à l'image du miel en rayon.

 

Notez cependant que les boîtes dans lesquelles sont vendus les miels en rayon doivent avoir été conservées à température modérée pour garder ses vertus (idéalement entre 10 et 16 °C) et à l’abri de la lumière. Les miels en rayon ou pressés ne sont pas non plus filtrés, alors que la plupart de ceux du commerce le sont. Couramment, après extraction par centrifugation, les miels sont versés dans un maturateur pour décantation naturelle. 
Ils deviennent alors plus limpides et la mousse formée à leur surface est ôtée. Enfin, ils sont filtrés au travers d’une grille très fine pour éliminer les résidus solides : pattes d’abeilles, mais aussi des éléments recherchés tels que pollens et propolis.

 

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L'apithérapie, une médecine par le miel qui a fait ses preuves

20/12/2015

L'apithérapie, une médecine par le miel qui a fait ses preuves

L'apithérapie est pratiquée depuis des millénaires sous une forme simple et naturelle, utilisant du miel et la propolis pour leurs effets cicatrisants, le venin pour la douleurs et l’inflammation. Aujourd'hui, grâce aux technologies modernes, de nombreuses recherches scientifiques sur les usages médicinaux des produits de la ruche ont été réalisées et ont démontré leurs actions efficaces sur notre organisme.

 

Nous avons rencontré le Dr Albert Becker, Président de l'Association Francophone de l'Apithérapie (AFA) qui nous rappelle les principes de production apicole des produits de la ruche à destination médicinale et nous explique leurs intérêts thérapeutiques nutritionnels, vitalisants et cosmétiques.

 

Les types de miel en apithérapie

 

On entend par miel la substance produite par les abeilles mellifiques à partir du nectar des fleurs qu'elles butinent, transforment, combinent avec des matières spécifiques propres et emmagasinent dans les rayons de la ruche. Le miel est une solution sur-concentrée de sucres (fructose et glucose principalement) contenant, pour les meilleurs miels, entre 14 et 18% d'eau. Selon l'origine botanique et géographique, il existe de très nombreuses variétés de miels qui peuvent soulager certaines pathologies.

 

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Néonicotinoïdes : aucun effet mesurable sur les ruches, selon l’Inra

20/12/2015

Néonicotinoïdes : aucun effet mesurable sur les ruches, selon l’Inra

Le 20 novembre dernier, l’Inra a présenté les résultats d’une nouvelle étude qui apporte un éclairage pertinent dans le dossier sensible des néonicotinoïdes. Publiés le 18 novembre dans la revue Proceedings de la Royal British Society, ces travaux ont consisté à évaluer la solidité d’une précédente étude publiée en mars 2012 par Mickaël Henry (Inra) et Axel Decourtye (Acta), et qui a servi d’alibi au ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, pour interdire unilatéralement l’usage du Cruiser sur le colza à quelques jours des élections législatives de juin 2012.

 

Il est vrai que les conclusions de ces deux auteurs ne laissaient aucun doute sur la responsabilité du Cruiser dans le phénomène d’effondrement des colonies d’abeilles. Après avoir dopé 653 butineuses au moyen d’une solution sucrée contenant des doses élevées de thiaméthoxam (la matière active du Cruiser), les chercheurs avaient mesuré les sorties et rentrées de ces abeilles à la ruche à l’aide de micropuces RFID collées sur leur thorax. Grâce à un modèle mathématique, ils avaient ensuite simulé l’évolution démographique des colonies d’abeilles en période de floraison. « Cette étude indique ainsi qu’une exposition des abeilles butineuses à un insecticide néonicotinoïde pourrait affecter à terme la survie de la colonie, même à des doses bien inférieures à celles qui conduisent à la mort des individus », concluaient-ils.

 

Saisie de l’étude, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) avait toutefois relevé quelques anomalies dans le protocole des travaux de Henry et al. Notamment en ce qui concerne le traitement statistique, inadapté, et le modèle de dynamique des populations, qui aboutissait aux conclusions dramatiques sur la survie des ruchers. L’Anses avait estimé que le modèle théorique choisi par l’équipe Henry-Decourtye (modèle Khoury et al.) « ne [pouvait] pas être utilisé pour simuler in situ la dynamique d’une population d’abeilles ».

 

Enfin, l’Anses estimait que les doses administrées aux butineuses étaient bien plus importantes que celles auxquelles les abeilles sont exposées en conditions réelles : « L’interprétation des auteurs selon laquelle la dose de thiaméthoxam de 1,34 ng/abeille serait communément rencontrée sur le terrain est considérée comme non vérifiée par les observations disponibles ». D’où l’intérêt des travaux récents initiés par Terres Inovia (ex-Cetiom) et réalisés sous la direction de l’Inra (Mickaël Henry), avec la participation du CNRS (Vincent Bretagnolle) et de l’Institut de l’abeille (Axel Decourtye), et censés apporter une réponse à la question essentielle laissée en suspens par l’Anses : les effets observés en conditions artificielles par Henry et al. se confirment-ils en conditions réelles ?

 

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Abeilles : un patrimoine mondial en danger

13/12/2015

Abeilles : un patrimoine mondial en danger

Posée en équilibre entre des lianes, une fine silhouette tient un panier à la main. Autour d’elle, bourdonnent des abeilles. La grotte de l’Araignée, à Bicorp, en Espagne, recèle la plus ancienne représentation d’un être humain récoltant du miel dans une colonie sauvage, il y a plus de 6 000 ans. Une trace précieuse, qui témoigne de la longue histoire des abeilles et des hommes. Deux millénaires plus tard, fut inventée la ruche, comme en atteste un basrelief découvert à Abou Gorâb, en Basse-Egypte. Là-bas, les archéologues ont aussi mis au jour des poteries ovoïdes, constituées de roseaux et de terre séchée, qui servaient à conserver le délice sucré : les scribes consignaient le nombre de ces jarres remises comme impôt au pharaon. Puis, au milieu du XIXe siècle, l’invention des cadres mobiles (sortes de tiroirs qu’on glisse dans une caisse et qui guident les abeilles dans la production des rayons de cire) permit de "visiter" la ruche et d’extraire le miel sans détruire la savante construction alvéolaire…

 

Aujourd’hui dans le monde, ils sont officiellement sept millions (seuls sont recensés les adhérents à une association) à récolter, dans quatre-vingts millions de ruches – un chiffre croissant selon la FAO –, le produit d’«Apis mellifera», l’abeille domestique. Mais, depuis une trentaine d’années, l’inquiétude règne. Les colonies sur lesquelles ils veillent, surtout en Europe et aux Etats-Unis, s’effondrent par milliers. Sur le Vieux Continent, les taux de mortalité atteignent 30 % par an (contre 10 à 15 % en temps normal). Certains professionnels ont même perdu la quasi-totalité de leurs essaims. Autre constat alarmant : dans un rapport de mars dernier, l’Union internationale pour la conservation de la nature a estimé que près de 10 % des 2 000 espèces sauvages d’Europe risquent l’extinction. Les scientifiques se sont donc penchés sur cette hécatombe. Après plusieurs décennies de brouillard, des explications se dessinent enfin. Et l’espoir renaît.

 

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L’abeille miracle va-t-elle sauver le monde ?

03/12/2015

L’abeille miracle va-t-elle sauver le monde ?

Les abeilles traversaient déjà une mauvaise passe quand le frère Adam devint apiculteur, en 1915. Il avait 16 ans et était novice à l’abbaye de Buckfast, dans le sud-ouest de l’Angleterre. Certes, on connaissait depuis des siècles les hécatombes foudroyantes d’abeilles. Mais le moinillon assistait à un désastre sans précédent : après avoir dévasté les ruchers de l’île de Wight, une maladie mystérieuse ravageait le reste du Royaume-Uni. Le frère Adam retrouvait des ruches soudain vidées, et les abeilles rampant en dessous, incapables de voler. Cette année-là, il perdit vingt-neuf de ses quarante-cinq ruches.

 

Les scientifiques finirent par attribuer la maladie à un virus inconnu jusqu’alors. Mais c’était trop tard pour sauver l’abeille noire mellifère de Grande-Bretagne. Presque tous les essaims survivants étaient des hybrides, issus de l’accouplement de faux-bourdons de la région avec des reines d’origine étrangère. La vigueur apparente de ces croisements incita donc le frère Adam à envisager l’élevage d’une abeille résistante aux maladies.

 

En 1950, il put enfin concrétiser ses projets. Ayant réaménagé une vieille voiture de l’abbaye, il voyagea pendant trente-sept ans à travers l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, recueillant plus de 1 500 reines : abeilles industrieuses du nord de la Turquie, abeilles disparates de Crète, abeilles isolées des oasis du Sahara, abeilles noires du Maroc, minuscules abeilles orange du Nil, abeilles censément placides du Kilimandjaro. Il emmena cette ménagerie dans une installation de recherche isolée dans les landes du Devon, à des kilomètres des autres abeilles et de leurs gènes indésirables.

 

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