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L'Auvergne veut enrayer le déclin de l'abeille noire

16 mars 2015

L'Auvergne veut enrayer le déclin de l'abeille noire

Au-delà des pesticides et parasites, l’économie apicole dans son ensemble menace l’abeille noire dans son berceau ouest européen. Des Combrailles à la Méditerranée, le projet Beehope tentera de sauver ce patrimoine.

 

C’est l’espèce la mieux adaptée à nos milieux naturels. Et pourtant, il n’y a plus guère que les conservatoires pour perpétuer, en Europe occidentale, des populations d’abeilles noires au patrimoine génétique quasi intact. Jamais il n’a été aussi menacé par le transfert de gènes d’autres espèces !

Ce mode de transfert génomique a un nom : l’introgression. Et il pourrait bien avoir raison d’un patrimoine qui remonte à cent millions d’années. Après avoir survécu à deux glaciations, l’Apis mellifera mellifera, est menacée par les mutations de l’apiculture contemporaine, qui fait massivement appel à des abeilles importées.

 

1. L’abeille noire. L’abeille domestique est l’une des plus anciennes espèces animales domestiquées par l’homme.

 

Son aire de répartition naturelle va de l’Europe au Proche Orient en passant par l’Afrique. On y dénombre 26 sous-espèces, dont deux pour l’Europe occidentale : l’abeille noire (Apis mellifera mellifera) et l’abeille ibérique (Apis mellifera iberensis).

 

Lors de la dernière glaciation, l’abeille noire a sauvé son patrimoine génétique depuis un refuge espagnol à partir duquel elle a recolonisé tout le territoire ouest européen. « C’est la mieux adaptée à nos climats où elle se débrouille seule. On la trouve encore à 1.300 mètres d’altitude. Économe en hiver, elle sait réguler sa population pour affronter les aléas. C’est une abeille toutes fleurs, qui plus est très performante sur nos floraisons tardives », explique Noël Mallet, responsable du Conservatoire de Pontaumur. « C’est aussi une abeille peu agressive et plutôt douce. »

 

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www.lamontagne.fr

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