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Apiculture : une récolte de miel en progression

23/11/2015

Apiculture : une récolte de miel en progression

Les conditions météo ont été très contrastées : printemps précoce a été marqué par des jours de canicule suivis de grandes sécheresses ou des pluies intenses selon les régions. Les récoltes n’atteignent pas pour autant une production satisfaisante et suffisante pour la filière et les consommateurs. La récolte 2015 devrait se situer entre 15 000 et 17 000 tonnes. La France produisait en 1995 environ 33 000 tonnes de miel et importait cette même année entre 6 000 et 7 000 tonnes alors qu’en 2014, elle ne produisait plus que 10 000 tonnes avec une importation record de près de 30 000 tonnes en provenance de l’Asie, des pays de l’Est ou d’autre pays de la Communauté Européenne. L'UNAF ne le précise pas mais la filière apicole française est principalement victime de son manque de compétitivité : taille des élevages, élevages amateurs, manque de structuration de la filière pour un suivi sanitaire satisfaisant, manque de formation.

 

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Le plan apicole durable est reconduit jusqu'à 2017

22/07/2015

Le plan apicole durable est reconduit jusqu'à 2017

Le ministre de l'Agriculture Stéphane Le Foll a dressé le 19 juin le bilan du premier plan de développement durable de l'apiculture. Ce plan, lancé en février 2013, vise à mieux organiser la filière française déjà fragilisée par une mortalité accrue des colonies d'abeilles depuis une vingtaine d'années. La production de miel 2014 a été "la pire des années qu'a connu l'apiculture française" : elle a chuté à 10.000 tonnes, a alerté l'Union nationale de l'apiculture française (Unaf) en mars dernier. Soit trois fois moins qu'en 1995. Les apiculteurs ont pointé l'impact du climat, des parasites (varroa, cynips du châtaignier…), du frelon asiatique et des pesticides néonicotinoïdes.
Ce plan, doté de 40 millions d'euros sur trois ans, s'est articulé en 17 axes déclinés en 115 actions pour lutter contre ce déclin des abeilles. 70% de ses actions ont "complètement été mises en œuvre", a indiqué M. Le Foll, lors de l'inauguration le 19 juin de l'Observatoire français d'apidologie à Mazaugues (Var). "Les pouvoirs publics ont pleinement joué leur rôle pour favoriser le développement de la production : lutte contre les prédateurs notamment le frelon asiatique, santé des colonies, nouvelles méthodes d'évaluation de l'impact des produits phytosanitaires au niveau communautaire...", a listé le ministre dans un communiqué.

 

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Strasbourg, un nouvel acteur de l'apiculture urbaine

06/05/2015

Strasbourg, un nouvel acteur de l'apiculture urbaine

Pourquoi les abeilles sont-elles menacées de disparition en milieu rural ? L'utilisation de pesticides, les engrais, la pollution et les maladies ont contribué fortement au déclin des ruches ces dernières années. En parallèle, les villes offrent un environnement propice à leur développement. Dans les jardins et les parcs, les abeilles peuvent trouver une multitude d'espèces de fleurs et de plantes mellifères tout au long de l'année. De plus, le climat des grandes villes est propice aux ruches.

Plusieurs associations s'impliquent en faveur du développement des ruches en villes.

La ville de Strasbourg compte à peu près 200 particuliers qui ont installé des ruches dans leurs jardins. Pour s'initier à l'apiculture, ils ont bénéficié du soutien de l’Asapistra (Association apicole de Strasbourg) et de plusieurs associations locales. Pour soutenir ces projets d'apiculture urbaine, la mairie met à disposition des apiculteurs plusieurs emplacement où ils peuvent installer des ruches : au parc du Glacis, à Neuhof-Châtelet, à la ferme Bussierre et près du parc de Pourtalès.

 

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Néonicotinoïdes : vers une interdiction en France ?

06/05/2015

Néonicotinoïdes : vers une interdiction en France ?

"Nous ne sommes pas loin de décisions qui pourraient être importantes, a assuré Jean-Paul Chanteguet, président de la commission du développement durable de l'Assemblée à l'issue de la table ronde sur l'apiculture et les néonicotinoïdes, mercredi 6 mai. Les alternatives [aux néonicotinoïdes] existent mais je pense que si nous souhaitons qu'elles émergent, il faut passer par une phase d'interdiction". Le long feuilleton de la bataille contre les néonicotinoïdes français pourrait en effet voir son dénouement à travers un amendement au projet de loi sur la biodiversité, adopté courant mars par les députés, interdisant l'utilisation de ces derniers à partir du 1er janvier 2016. Reste toutefois pour cette disposition à franchir le passage devant le Sénat et dépasser les craintes manifestées par certains parlementaires concernant l'Europe. "Nous sommes sur une question de souveraineté, a opposé Delphine Batho, coauteur de l'amendement. En 1999, en 2001, en 2003, en 2006, en 2012, en 2013, chaque fois que la France a retiré ses autorisations de mise sur le marché pour certaines de ces substances, il n'y a pas eu de problème de conformité au droit européen".

 

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Abeilles et bourdons sont irrésistiblement attirés par les pesticides qui les tuent

06/05/2015

Abeilles et bourdons sont irrésistiblement attirés par les pesticides qui les tuent

La première, conduite par Geraldine Wright et Sébastien Kessler (université de Newcastle, Royaume-Uni) a consisté à tester la capacité des abeilles domestiques (Apis mellifera) et des bourdons (Bombus terrestris) à éviter spontanément les plantes traitées aux néonicotinoïdes. Le résultat est stupéfiant : non seulement ces insectes ne sont pas repoussés par ces substances insecticides, mais ils sont attirés par elles.

 

Effets sur le système nerveux central :

 

« Lorsque des butineuses affamées pouvaient choisir entre une solution sucrée traitée à un néonicotinoïde et une non traitée, aucune des deux espèces n’a évité la nourriture traitée, détaillent Nigel Raine (université de Guelph, Canada) et Richard Gill (Imperial College, Royaume-Uni), dans un commentaire publié par Nature. De manière surprenante, les insectes préfèrent en fait les solutions traitées avec l’imidaclopride et le thiaméthoxame [deux des néonicotinoïdes les plus répandus]. »

 

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" Un grand bol d'air pour les apiculteurs "

06/05/2015

" Un grand bol d'air pour les apiculteurs "

Des contrôles sont effectués pour chercher les traces de ces produits et les miels frauduleux sont retirés du marché […]. De plus, l'utilisation d'antibiotiques est de moins en moins courante, tout simplement car ce n'est pas la solution la plus efficace pour faire disparaître la loque américaine d'une exploitation. » « Aucune méthode prophylactique cohérente n'a été mise en place au niveau national ? Les groupements de défense sanitaire apicole existent dans chaque département et font leur travail », poursuit l'ADA. « L'état du cheptel apicole français est désastreux ? C'est bien le seul point sur lequel nous sommes d'accord. Rappelons que dans les années 90, le taux de mortalité normale en France était de 5 à 10 %, il est aujourd'hui de 30 %, sans compter les phénomènes de dépopulations des colonies […]. » « Oui, l'ADA se réjouit du retrait des néonicotinoïdes. Ces insecticides restent longtemps dans les sols, leur demi-vie étant de 6 à 9 mois, contaminant ainsi tout l'environnement malgré leur retrait sur une partie seulement des cultures. Les néonicotinoïdes affaiblissent les colonies, les stressant et les rendant ainsi plus vulnérables aux maladies. »

 

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www.lanouvellerepublique.fr

Des ruches décimées en Charente et Charente-Maritime

03/04/2015

Des ruches décimées en Charente et Charente-Maritime

Des milliers d'abeilles mortes ou disparues. Depuis plusieurs années, la filière apicole française est confrontée à une baisse des récoltes de miel, entre 50 et 80% selon les régions. Pour quelles raisons ? BFMTV est allée à la rencontre d'apiculteurs.

 

Beaucoup de ruches vides

 

Bruno Vion est apiculteur à Saint-Ciers-Champagne, en Charente-Maritime. Lorsqu'il vérifie l'état de ses ruches, il fait le même constat de plus en plus souvent "plus rien". A l'origine, il possède 70 ruches, désormais, beaucoup sont vides, car les abeilles meurent progressivement, jusqu'à 45% de perte pour cet apiculteur cette année qui remarque ceci:

 

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www.bfmtv.com