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Des ruches décimées en Charente et Charente-Maritime

03/04/2015

Des ruches décimées en Charente et Charente-Maritime

Des milliers d'abeilles mortes ou disparues. Depuis plusieurs années, la filière apicole française est confrontée à une baisse des récoltes de miel, entre 50 et 80% selon les régions. Pour quelles raisons ? BFMTV est allée à la rencontre d'apiculteurs.

 

Beaucoup de ruches vides

 

Bruno Vion est apiculteur à Saint-Ciers-Champagne, en Charente-Maritime. Lorsqu'il vérifie l'état de ses ruches, il fait le même constat de plus en plus souvent "plus rien". A l'origine, il possède 70 ruches, désormais, beaucoup sont vides, car les abeilles meurent progressivement, jusqu'à 45% de perte pour cet apiculteur cette année qui remarque ceci:

 

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www.bfmtv.com

Les ruches ne sont pas à l'abri d'une hécatombe

03/04/2015

Les ruches ne sont pas à l'abri d'une hécatombe

Rien ne va plus pour l'apiculture en Touraine. Après trois années de récoltes déficitaires dues notamment à une météo défavorable, les stocks de miel sont au plus bas. Les producteurs locaux redoutent de perdre des marchés face à la concurrence extérieure. Et voilà que les abeilles commencent à tomber comme des mouches dans la campagne tourangelle…

 

Ces derniers mois, Patrick Goujon – un apiculteur installé à Luynes – a vu son cheptel réduit de moitié. Entre le mois de novembre et le 10 mars, 35 de ses 70 ruches ont été entièrement décimées. Une véritable hécatombe que ce professionnel a du mal à s'expliquer. « Les ruches étaient entièrement vides. Il n'y avait pas une seule abeille dedans, même mortes. Je n'avais jamais vu ça », indique Patrick Goujon.

Aujourd'hui, l'apiculteur s'interroge. Ses abeilles ont-elles été victimes du Varroa, cet acarien parasite de plus en plus résistant aux traitements ? Ou bien ont-elles succombé sous les effets croisés des pesticides agricoles ? « On n'a pas d'explications. C'est sans doute la conjonction de tous ces facteurs » suppute-t-il.

 

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www.lanouvellerepublique.fr

Hécatombe chez les abeilles en Nord Pas-de-Calais

03/04/2015

Hécatombe chez les abeilles en Nord Pas-de-Calais

150 000 abeilles, trois essaims complètement détruits. Il y a quelques jours, un apiculteur de Wormhout a fait cette macabre découverte en venant inspecter ses ruches au sortir de l'hiver. D'autres apiculteurs ont fait la même découverte un peu partout dans la région Nord Pas-de-Calais. Du côté de Merville, Armentières, Douai ou Marcq-en-Baroeul.

 

Quelle est l'origine de cette hécatombe ? Pourquoi des essaims succombent brutalement alors qu'à quelques kilomètres, comme ici à Bierne, les ruches se portent bien et bruissent d'activité. Les associations d'apiculteurs tentent de recenser les nombres de ruches touchées pour trouver une explication.

 

L'association Apinord lance donc un appel aux apiculteurs concernés pour qu'ils se fassent connaître. Elle va également solliciter les services vétérinaires pour qu'une enquête soit menée pour trouver ce qui détruit les abeilles de la région.

 

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www.france3-regions.francetvinfo.fr

Mortalité des abeilles: premier point à la sortie de l’hiver

03/04/2015

Mortalité des abeilles: premier point à la sortie de l’hiver

« Nous espérons que 2015 sera une meilleure année, car il n’y a plus aucun stock chez les apiculteurs », assure Henri Clément, Porte-parole de l’Union Nationale de l’Apiculture Française (UNAF). « Il y a eu une augmentation du cours du miel en vrac de l’ordre de 30 à 40 %, mais cette augmentation ne permet en aucune manière de maintenir leur rentabilité économique », avertit-il.

Malheureusement, les premiers constats pour l’hiver 2014-2015 sont « particulièrement préoccupants », met-il en garde. Si l’ensemble des chiffres ne sont pas encore connus, 27 départements ont fait remonter leurs premières pertes. Ainsi, les mortalités des abeilles atteignent 65% dans la Loire, entre 40 et 60 % dans le Tarn et Garonne et jusqu’à 70 %, par endroits. En Charentes-Maritime, la mortalité atteint 50%…« 50% de pertes, c’est presque 50 % de revenus en moins », rappelle le porte-parole. Mais aucune indemnisation n’a été apporté aux apiculteurs pour leurs pertes. En fonction des mortalités définitives et sans aide du Gouvernement, plusieurs apiculteurs feront faillite.

 

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www.natura-sciences.com

Moins de miel, mais plus d’apiculteurs en France

20/03/2015

Moins de miel, mais plus d’apiculteurs en France

Il s’agit d’une victoire pour l’Union nationale de l’apiculture française (UNAF), qui demandait une telle mesure. Cette organisation se bat depuis des années face à l’épidémie de mortalité qui s’abat sur les abeilles.

Jeudi, elle jetait, justement, un coup de projecteur sur la situation très difficile de l’apiculture française. La production nationale de miel, est tombée, à un plus bas historique en 2014, à 10 000 tonnes. A comparer aux 32 000 tonnes qui coulaient encore des ruches en 1995 ou aux 20 000 tonnes en 2011.

En parallèle, les importations n’ont cessé de progresser, dépassant les 30 000 tonnes en 2014. Car les Français restent de grands amateurs de miel. Et manifestent ainsi leur intérêt pour cette pratique délicate de l’élevage des abeilles.

Le nombre d’apiculteurs a d’ailleurs repassé à la hausse le seuil des 70 000 en 2014, un niveau qu’il avait franchi à la baisse en 2011. Le nombre de ruches augmente également et approche 1,3 million.

 

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www.lemonde.fr

L'Auvergne veut enrayer le déclin de l'abeille noire

15/03/2015

L'Auvergne veut enrayer le déclin de l'abeille noire

Ce mode de transfert génomique a un nom : l’introgression. Et il pourrait bien avoir raison d’un patrimoine qui remonte à cent millions d’années. Après avoir survécu à deux glaciations, l’Apis mellifera mellifera, est menacée par les mutations de l’apiculture contemporaine, qui fait massivement appel à des abeilles importées.

 

1. L’abeille noire. L’abeille domestique est l’une des plus anciennes espèces animales domestiquées par l’homme.

 

Son aire de répartition naturelle va de l’Europe au Proche Orient en passant par l’Afrique. On y dénombre 26 sous-espèces, dont deux pour l’Europe occidentale : l’abeille noire (Apis mellifera mellifera) et l’abeille ibérique (Apis mellifera iberensis).

 

Lors de la dernière glaciation, l’abeille noire a sauvé son patrimoine génétique depuis un refuge espagnol à partir duquel elle a recolonisé tout le territoire ouest européen. « C’est la mieux adaptée à nos climats où elle se débrouille seule. On la trouve encore à 1.300 mètres d’altitude. Économe en hiver, elle sait réguler sa population pour affronter les aléas. C’est une abeille toutes fleurs, qui plus est très performante sur nos floraisons tardives », explique Noël Mallet, responsable du Conservatoire de Pontaumur. « C’est aussi une abeille peu agressive et plutôt douce. »

 

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Le «butinage précoce» des abeilles à l'origine de la disparition des colonies

15/03/2015

Le «butinage précoce» des abeilles à l'origine de la disparition des colonies

Un «butinage précoce» sur lequel s'est penchée une équipe de scientifiques britanniques, qui vient d'ailleurs de publier son étude dans les Comptes rendus de l'académie américaine des sciences (PNAS). Selon ces experts, le fait que les jeunes abeilles soient obligées d'aller butiner de manière trop précoce, pour pallier l'insuffisance du nombre d'insectes adultes, entraîne un effondrement de la structure sociale des ruches.

 

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www.20minutes.fr