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L’Alsace mielle encore

24 novembre 2015

L’Alsace mielle encore

Grand-messe de l’apiculture biologique, mercredi dernier à Kaysersberg. Amateurs, professionnels et porteurs de projets se sont retrouvés à la salle du Badhus pour évoquer aussi bien la gestion des ruches que l’installation et la transmission en apiculture bio. L’occasion d’échanger avec les apiculteurs de demain.

Première impression en entrant dans la salle du Badhus : la faible proportion de femmes parmi les 80 participants inscrits à cette première journée dédiée à l’apiculture bio alsacienne – organisée par la Fédération nationale d’agriculture biologique et l’Organisation professionnelle de l’agriculture biologique en Alsace (Opaba).

Ce mercredi matin-là, elles sont une douzaine à tout casser. « Vous trouvez qu’elles sont peu nombreuses ? » , réagit Antoine Gueidan (L’Abeille sélestadienne), l’un des intervenants du jour. « Moi, j’estime au contraire qu’il y en a plus que dans d’autres filières agricoles. C’est une activité qui les attire davantage, comme le maraîchage, parce qu’on y est en contact avec la nature et les floraisons, qu’on peut maîtriser sa production de bout en bout » , énumère l’homme dont la grand-mère a elle-même été apicultrice. Stéphanie Aubert est l’une des rares à avoir fait le déplacement. À 42 ans, cette ancienne cadre commerciale qui a sillonné la Suisse, l’Autriche et l’Allemagne de long en large pendant près de vingt ans, a mis un terme à cette carrière pour « passer un brevet professionnel en gestion agricole, spécialité apiculture ».

« C’est mon petit garçon de trois ans qui m’a ouvert les yeux »

Avec pour ambition d’installer des ruches chez elle, dans le Sundgau, l’été prochain, et d’en faire son activité principale. « C’est mon petit garçon de trois ans qui m’a ouvert les yeux. Après une visite au rucher-école de Cernay, j’ai tout de suite été passionnée » , explique la quadra haut-rhinoise. « Pour moi l’apiculture, c’est une tradition ancestrale, un métier artisanal, des valeurs » , dit-elle.

La Haut-Rhinoise n’est pas la seule à avoir tout plaqué du jour au lendemain. Franc-Comtois résidant « entre Morteau et Pontarlier » , Nicolas Guerlée (38 ans) était horloger avant de vouloir changer d’air. « Je voulais travailler en extérieur, côtoyer davantage les abeilles » , témoigne l’homme aux dix ruches. Soutenu par la Chambre d’agriculture du Doubs, Nicolas Guerlée est encore en pleine formation.

 

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http://www.lalsace.fr/

Les abeilles françaises ont plus butiné en 2015 Apiculture : une récolte de miel en progression