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Abeilles : un patrimoine mondial en danger

12 décembre 2015

Abeilles : un patrimoine mondial en danger

Domestiqués depuis l’Antiquité égyptienne, ces petits insectes nous rendent d’incalculables services. Bien sûr, les abeilles produisent le miel, mais surtout, elles assurent la reproduction des plantes. Or depuis une trentaine d’années, les colonies s’effondrent par milliers. Comment stopper l'hécatombe ? Enquête.

Posée en équilibre entre des lianes, une fine silhouette tient un panier à la main. Autour d’elle, bourdonnent des abeilles. La grotte de l’Araignée, à Bicorp, en Espagne, recèle la plus ancienne représentation d’un être humain récoltant du miel dans une colonie sauvage, il y a plus de 6 000 ans. Une trace précieuse, qui témoigne de la longue histoire des abeilles et des hommes. Deux millénaires plus tard, fut inventée la ruche, comme en atteste un basrelief découvert à Abou Gorâb, en Basse-Egypte. Là-bas, les archéologues ont aussi mis au jour des poteries ovoïdes, constituées de roseaux et de terre séchée, qui servaient à conserver le délice sucré : les scribes consignaient le nombre de ces jarres remises comme impôt au pharaon. Puis, au milieu du XIXe siècle, l’invention des cadres mobiles (sortes de tiroirs qu’on glisse dans une caisse et qui guident les abeilles dans la production des rayons de cire) permit de "visiter" la ruche et d’extraire le miel sans détruire la savante construction alvéolaire…

 

Aujourd’hui dans le monde, ils sont officiellement sept millions (seuls sont recensés les adhérents à une association) à récolter, dans quatre-vingts millions de ruches – un chiffre croissant selon la FAO –, le produit d’«Apis mellifera», l’abeille domestique. Mais, depuis une trentaine d’années, l’inquiétude règne. Les colonies sur lesquelles ils veillent, surtout en Europe et aux Etats-Unis, s’effondrent par milliers. Sur le Vieux Continent, les taux de mortalité atteignent 30 % par an (contre 10 à 15 % en temps normal). Certains professionnels ont même perdu la quasi-totalité de leurs essaims. Autre constat alarmant : dans un rapport de mars dernier, l’Union internationale pour la conservation de la nature a estimé que près de 10 % des 2 000 espèces sauvages d’Europe risquent l’extinction. Les scientifiques se sont donc penchés sur cette hécatombe. Après plusieurs décennies de brouillard, des explications se dessinent enfin. Et l’espoir renaît.

 

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Néonicotinoïdes : aucun effet mesurable sur les ruches, selon l’Inra L’abeille miracle va-t-elle sauver le monde ?